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Enquête en Besoin de Main d'Oeuvre 2015

16.04.2015

L’enquête sur les Besoins en Main-d’Œuvre fait état d’une hausse de 2,3% du nombre de projets de recrutement dans les 405 bassins d’emploi français (métropole et DOM)

La hausse des intentions d’embauche est tirée par la progression de la part des établissements qui envisagent de réaliser au moins une embauche au cours de l’année 2015 (20,7%, soit 1,2 point de plus qu’en 2014), ce qui correspond à 456 300 recruteurs potentiels.

La part des projets de recrutement liés à une activité saisonnière est stable et représente 39,3%.


Trois projets sur quatre proviennent des entreprises de moins de 50 salariés.


Les pôles de recrutement se concentrent dans les grandes métropoles, le Sud-est et l’arc Atlantique.

Plus de la moitié des recrutements sont envisagés en contrats durables (CDI ou CDD de six mois ou plus). La majeure partie des projets annoncés est motivée par une anticipation de surcroît d’activité (46,8%, en hausse de 4 points par rapport à 2014).

Pôle emploi demeure un intermédiaire privilégié puisque près de trois établissements sur quatre (72,6%) envisagent de confier leurs recrutements à Pôle emploi.


Parmi les profils les plus demandés figurent plusieurs métiers de services aux particuliers comme les aides à domicile ou les aides ménagères, les animateurs socioculturels, les serveurs de café et de restaurant, les employés de l’hôtellerie. Les services aux entreprises offrent également de nombreuses opportunités, soit sur des postes opérationnels et peu qualifiés (agents d’entretien de locaux, manutentionnaires), soit sur des postes de cadres (ingénieurs, cadres d’études et R&D en informatique).


Le secteur des services concentre, à lui seul, 64,4% des projets de recrutement, en hausse de 3,4%. Le commerce voit ses perspectives d’embauche progresser (+7,2) par rapport à 2014, avec 12,1% des projets en 2015. L’industrie avec 8,2% des intentions d’embauche affiche également une hausse (4,3%).Tandis que le secteur de la construction est en baisse de 16,6% par rapport à 2014.


La baisse tendancielle des difficultés de recrutement anticipées se confirme en 2015. En effet, la part des embauches jugées difficiles s’établit à 32,4% (soit 10 points de moins qu’en 2012). Toutefois, les difficultés restent plus importantes dans les petites structures
Selon les employeurs, ces difficultés sont le plus souvent liées à la pénurie de candidat, à l’inadéquation des profils et aux conditions de travail.

Les métiers qui recrutent en 2016


Enquête BMO 2015

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